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fermeture de tokyo nine ! le 16/04/17 !

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Hotaru no haka.
tokyoïte : 15/02/2017 games : 362 pseudo : laura :s avatar : kim taehyung crédits : cez
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 young god | Jeu 9 Mar - 9:52

itô takeshi
rage against the machine
identiténom, prénom ♡ les veines de la cité pompent ses cris jusque dans les cœurs des inconnus. la colère du démon nippon, d'itô takeshi. date, lieu de naissance ♡ sous le soleil d'orient, 4 juillet dans cette ville édulcorée. âge ♡ vingt-et-un ans, fruit de sa jeunesse sempiternelle. origines ♡ exclusivement nippones, l'arme made in japan. côté cœur, orientation ♡ qu'il bat putain. job, études ♡ corps inébranlable dans le moshpit qu'est cette société, c'est une nuée de cauchemars envenimant les jeunes esprits. financièrement ♡ dans ses poches, l'écho de sa misère. secret inavouable ♡ sous ses airs de révolutionnaire, l'enfant rêve de s'établir dans un petit salon de tatouages.

si tu étais en 1997une chanson ♡ know your enemy. un groupe de musique ♡ rage against the machine. un style musical ♡ alternative rock, cela peut passer de la britpop au grunge ou encore punk. un film ♡ breakfast club. un manga ♡ cobra. une saison ♡ la fin de l'été. une planète ♡ saturne. une constellation serpens caput. un des 4 éléments le feu.
génie artistique
impulsif
révolutionnaire
passionné
protecteur
jaloux
insouciant
charismatique
questions 1997quels sont tes groupes musiques préférés ? ils sont multiples : oasis, blur, rage against the machine, nirvana, led zeppelin, sex pistols, pulp, charlatans, suede, pink floyd, the smiths, the cranberries, joy division, the clash, radiohead, queen, guns n' roses. possèdes-tu un tamagochi ? dans la boite à gants de ma bagnoles, secrètement. quel type de fringues portes-tu ? c'que je choppe, principalement des chemises, t-shirts blancs ou à imprimés de bands, sweats puant l'alcool et les clopes, jeans troués, vestes en cuir...ou en jean, casquettes, bonnets...dc martens usées ou converses. as-tu un téléphone portable ou c'est trop cher et tu marches toujours à la cabine téléphonique ? j'en ai un, mais faut que jtrouve quelqu'un qui puisse me payer une carte. est-ce que tu sais te servir d'internet ou tu préfères jouer à la playstation 1 ? j'ai rien de tout ça moi.
anecdotes ― > les bombes comme mégaphones, sa voix éclate en millions de couleurs sur les murs de cette ville rouillée par les lumières technicolors. il accuse. pointe du doigt, sans foi, ni loi. ni dieu, ni maître. redessinant le miroir de leur regards timides par des lignes ensorcelées, possédées par sa colère. cet antibiotique pulsant en son cœur détraqué. il n'a pas sa langue dans la bouche, elle pend, traîne au sol, tâche leur visage de ses crachats impétueux. ni dieu, ni maître. l'alphabet se résumant à sa première lettre dans son esprit rêveur. un pauvre fou, qu'ils crient, une honte dans cette masse grisâtre qui s'essouffle dans les bureaux. 24/7 brouillant leurs cerveaux des conneries, de news, d'écrans hypnotiques. il brise ces conventions, il fait un autodafé de leur moral à deux balles, dansant, le sataniste, au murmure des flammes. elles crépitent en la nuit constellée, larmoyant ses yeux déchirés par la vie violée, illuminant le drapeau de ses outrages, éclairant l'hymne de ses coups de gueule. il déteste ces chaines qui crissent à chacun de ses mouvements, il craint ces jugements de valeurs, il pleure ses songes irréalistes. seul. seul face au monde. montant les idées de tous, griffant sa poitrine de rage, elle qui ne cicatrise même plus après tant d'années de déviations psychiques. il se dessine jeunesse volée. il se miroite troublé et inconscient. il s'aime le poing en l'air et fou. électron libre dans la foule braillant, le p'tit môme chante la connerie humaine, le requiem de cette putain de race.
membrepseudo/prénom ♡ laura alias bramble heart. âge ♡ dix-neuf ans. pays/fuseau horaire ♡ frankreich. personnage ♡ inventé. avatar ♡ kim taehyung. more ♡ jvm  


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Hotaru no haka.
tokyoïte : 15/02/2017 games : 362 pseudo : laura :s avatar : kim taehyung crédits : cez
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 young god | Dim 12 Mar - 19:47

maybe i don't want heaven


+ GREAT EXPECTATIONS

des paillettes ornaient ses candides iris. les paupières tatouées d'étoiles, l'enfant pendait aux aspirations de papa et maman. une corde de satin autour de son cou délicat, la brume dégageant de l'aurore de sa vie, les rayons s'amenuisant...crépuscule avant la nuit. gosse de riches qu'ils criaient tous dans les cours de récrés. il possédait leurs rêves entre ses mains trop petites. premier né. premier fils. la gloire du paternel, le sentiment d'un devoir accompli dans la poitrine de la maternelle. ses petits souliers foulaient les tapis d'orient, les sols en marbre, la vie à l'européenne puisque ça impressionnait les camarades, les autres bridés qui n'existaient qu'à travers leurs traditions périmées. elles pourrissaient plutôt dans l'esprit des parents, et ne se manifestaient que lorsque le mot éducation était jeté. qu'il serait beau leur fils en costume, comme le chef de la petite famille. gâtant de son aura sévère les photographies, clichés d'un train d'existence parfait. patron d'une compagnie de jeux vidéos qui marchent bien, la femme issue de la noblesse, le cul en or et les sourires de poupée. le gamin, un savoureux mélange des traits du premier, des yeux fatigués de la seconde. une mosaïque de leur figure stéréotypé, un prototype de l'homme parfait. accompli dans une vie professionnelle qui le poignarde, attrapant son cœur dans une course paniquée, refoulant ses rêves de gosse et peignant des rictus contrôlés sur le faciès de sa tribu. il fallait paraitre dans des tenues d'apparat, dire des mots compliqués qu'on ne saisissait pas totalement, parler de la dernière flambée du prix du pétrole...sentir sa vie nous monter au nez comme du champagne. pétiller de bling-bling qu'on achète avec surplus. il fallait tous les éblouir. tous. "mon fils marcha très tôt, et regardez-le du haut de ses quatre ans vouloir lui aussi, tout comme son cher père, diriger une entreprise !". on s'entrainait devant la glace à se dire, se le redire, y croire, y mettre du sien.
l'alcool embourbait les lèvres, qui, autrefois, pleuvaient de baisers. les faux-cils se déchirant des paupières, le collier de perles dévastant le sol. démembrée, il fallait la trouver ainsi. le noir charbonneux striant ses joues rougies par les cris, le rouge à lèvres débordant sur son visage strict et fermé. il fallait qu'il la voit ainsi, le petit peter pan, pour qu'il crash de son vol, et empoisonne son neverland.

+ VIOLENCE CAUSES SILENCE

la rue berçait ses souvenirs brumeux, des déchaînements de flammes sur ses œuvres tant appréciées des parents, des destructions majeures dans ses mouvements saccadés...la machine se rouillait, de ses larmes silencieuses, du crachat des étoiles. et dans les méandres de son crâne tortueux reposait le visage aspiré par les tourbillons de sa propre violence.
quand l'enfance s'étouffait sous les mains des plus grands, quand le silence rongeait son cerveau enfumé, quand le corps dégradé, ensanglanté du petit kaneki reposait dans le noir de sa tête. takeshi connut le secret intime de la morbidité...l'horreur humaine, la frayeur quand les gamins se battaient à mort, recopiant les adultes-fous. quand les parents lui interdisaient de parler de cette histoire...qu'il devait se laver du liquide vital d'un de ses camarades.
l’hôpital de ses rêves raccommodait son illusion, sa douce léthargie dans lequel on le baignait...takeshi détestait cette odeur de propre...ce blanc qui l'aveuglait...puisque ce n'était pas notre famille, puisque ce n'était pas lui à la place du demi-cadavre...du garçon roué de coups de pieds, d'insultes...il fallait coudre ses lèvres et fermer les yeux. takeshi abandonnait...s'abandonnait


et au loin,






il l'entendait.

+ LIFE IS STRANGE

l'appel du vide. il s'était jeté sur les rails de la vie, le bruit sourd de la société saignant ses oreilles, ses phares embrumant ses yeux constellés. les mains liées au fer glacé, la corde de sa destinée baisant d'une fièvre folle ses poignées. les cailloux exploraient son dos...traçant de rouge la peau dorée. il n'y avait rien à faire, le battant sonnant le lacrymosa, la cage thoracique étouffant ses chants morbides. il n'y avait plus rien en lui. il s'était déchiré le corps pour l'attention d'un adulte. les veines s'étaient exposées à des lames perverses pour cacher les larmes. éventré, il s'était tenu devant ses parents aveuglés. se donnant en sacrifice à leurs idéaux abimés. il n'y croyait plus le gamin. il n'y avait peut-être jamais crut. à ses doigts encerclant sa gorge, à cette voix retentissant avant la sienne, à cette pièce de théâtre dans lequel il se devait de n'apparaitre que lorsqu'on le lui demandait. putain...il avait grandit trop vite. avec la violence des coups dans les apartés, la froideur du langage découpant sa chair, lacérant sa peau. il s'était brisé les os pour un peu d'affection, d'humanité, de bon sens. les morceaux s'étaient coincés dans ses muscles tendus. alors il s'était jeté...les tourments de la fatalité le hantant comme de vils harpies. il se trouvait sur les rails de la vie...et il n'attendait que la mort de son esprit. le calme mécanique qui est le propre de son père. l'hypocrisie fantasque, talent de sa mère. la mer violente de ses rêves s'écoulerait en un ruisseau...

il hurla. hurla à la vie. à cette connerie d'existence. à cette société. non. il ne voulait pas être attaché. ni dieu. ni maitre. ni foi. ni loi. ni lui. ni elle. ni le frère cadet sur lequel il dessinait des constellations, des univers entiers puisqu'il l'aimait comme un humain. la page blanche saigna de noir, et le grand moraliste naquit. l'anarchiste aux pinceaux, crayons, feutres, pastels. l'anarchiste au cœur au bord des lèvres, l'âme arrachée. non...il s'en reconstruisait une...tissait cette toile si fine, se recouvrait du voile de ses idées. peter pan reprit son envol, sniffant sa poudre d'étoiles pour les voler au ciel nocturne, et les blottir dans ses pupilles grandissantes. dévorant le monde dans le trou noir. dévorant chacune des lumières artificielles de la cité, captant tous les détails, les physionomies répétitives qui s'installaient au métro, les tons qui définissaient les paysages...il était un fuyard, un lâche qui avait quitté le champ de bataille, on l'avait jeté de la maison familiale pour qu'il ne déshonore plus la famille de son idéologie perverse : celle de l'humanité raisonnée. celle qui rit les démons, chante la liberté, respire la bonté, déborde de culture. idéaliste...oui, il l'était. le cruel idéaliste s'était forgé avec des mains sales d'aquarelles, les paumes s'amourachant de fusains. il osa alors s'exprimer. sortir de la scène, s'assoir au banc des spectateurs, être seul face au théâtre des mœurs, jugeant de leurs minables performances. cette bonne comédie qu'était la vie, à présent il en riait à pleins poumons. puis d'autres s'ajoutaient, des enfants perdus qui attachèrent à leur petit doigt, le fil rouge de l'éternité.


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Majo no takkyūbin.
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âge : dix-neuf ans.
occupation : serveur de jour, se vend la nuit.
situation : pas intéressé.
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 young god | Dim 12 Mar - 20:43

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Hotaru no haka.
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 young god | Dim 12 Mar - 20:58

pTDRRRRRRRRRRRRRRRRR AVEC TON AH TU ME SAOULES


mais ouais




AH à toi aussi





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